Un tableau de bord de direction que le dirigeant peut interroger.
Cinq systèmes, cinq intermédiaires, deux semaines de retard. Désormais, une question suffit, et la réponse tombe le jour même.
Ce qui a changé, des mois plus tard
- La consolidation mensuelle a disparu, et personne n’a demandé son retour.
- Une question complémentaire ne coûte plus rien. Ce qui demandait une semaine se règle dans la journée.
- Les querelles de définition se tranchent une seule fois, en amont, dans un document daté, confié à un responsable.
Le point de départ
Les données existaient. Elles remontaient au dirigeant par cinq personnes, sous cinq formats, avec environ deux semaines de retard, et retouchées en chemin. Un taux d’occupation livré avec l’explication de celui qui en répond n’est plus un simple taux d’occupation.
Les définitions sont passées avant l’extraction, et ce fut le plus dur : trois séances pour établir ce que recouvre le taux d’occupation, à quel moment une mission est réputée signée, et ce qu’est un client lorsque trois filiales achètent chacune de leur côté.
Ce qui a été construit
Une base consolidée sous une couche sémantique
Cinq systèmes rapprochés en un seul, avec une résolution d’entités qui fait qu’un client reste le même client partout.
Des questions en langage courant
Ni syntaxe de requête, ni demande de rapport, ni analyste intermédiaire. Chaque réponse affiche sa définition, son système source et l’heure de sa dernière mise à jour.
Un indicateur déclaré manquant
Un indicateur demandé a été écarté sans appel, par écrit. L’étude cite mot pour mot le dossier de projet.
Le point d’arrêt
Avoir refusé d’approcher un seul indicateur a donné du crédit à tous les autres. Aucune décision n’a été plus souvent citée par le dirigeant.
« La conversion du pipeline par pôle d’expertise ne peut être calculée à partir de ces sources avec une qualité suffisante pour fonder une décision. En donner une approximation produirait un chiffre d’apparence irréfutable, qui ne l’est pas. »















