Modules / Business Intelligence
Les tableaux de bord que vous avez, et ceux que vous décrivez.
Les tableaux de bord standard puisent dans les données que collecte la plateforme et les recalculent à chaque ouverture. Décrivez-en un autre en quelques mots : bâti sur les mêmes données, il prend place dans votre menu et se redessine quand vous l’ouvrez. Chaque semaine, une revue opérationnelle explique ce qui a bougé et pourquoi ; chaque mois, un rapport part au conseil d’administration.

Espace de démonstration. Marque et chiffres fictifs.
Quatre pages déjà en place.

Visibilité. La place de la marque sur Google et dans les réponses des IA, et les mouvements qui ont compté cette semaine.

Agents de veille. Ce que les agents ont signalé sur toutes les marques auxquelles vous avez accès, avec quelle gravité, et combien de jours il a fallu pour clore chaque sujet. Il est absent de votre menu au départ : le bouton Rétablir, sur la page Tableaux de bord, l’y ajoute.

Contenu. Plan, structure, brouillon, publié. La barre la plus large signale l’étape qui coince.

Commercial. Le pipeline en chiffres, la prévision pondérée, les affaires gagnées et perdues, mois par mois.

Livraison. Le travail en cours rapporté au travail terminé, sur les seules tâches que vous avez le droit de voir.
Chaque chiffre est calculé à partir des tables de la plateforme au moment où vous ouvrez la page. Il ne montre que ce que vos droits et votre rôle autorisent, découpé en jours, semaines et mois selon votre fuseau horaire : les 30 derniers jours couvrent ainsi la même période à Singapour et à Paris. Quand un module est désactivé, son tableau de bord ne figure tout simplement pas dans le menu.
Visibilité, Contenu, Commercial et Livraison sont dans votre menu d’emblée. Le cinquième, Agents de veille, attend sur la page Tableaux de bord que vous le rétablissiez ; tout tableau de bord standard peut d’ailleurs quitter le menu de la même façon. Ces tableaux répondent aux questions que se pose toute équipe. Reste la suivante, celle qui croise deux modules et colle à votre semaine. Celle-là, c’est à vous de l’écrire.
Vous écrivez une phrase. Vous recevez une page.
La page que personne n’avait le temps de vous construire : le pipeline à côté des tâches en retard, les mots-clés en regard des articles censés se positionner dessus. Une phrase suffit. Précisez la période et le point de comparaison, et la page gagne en netteté. À côté du champ, une esquisse allume les blocs que vos mots semblent appeler : une indication, pas une promesse.
Décrire
Avec vos mots
Dites ce que la page doit montrer, et sur quelle période. Retenez aucune, une ou plusieurs marques, et décochez ce qu’elle doit laisser de côté.
Création
Une exécution, une seule, sur vos données
Le modèle lit ce que vous avez le droit de lire, calcule les chiffres et répond en tuiles, graphiques et tableaux. La génération se facture comme une question, et son prix s’affiche sur la page même.
Conserver
Une page à part entière
Elle prend place dans votre menu, à sa propre adresse, et se reconstruit à chaque ouverture sur les chiffres du jour, sauf si vous venez de la générer.
Modifier
Une phrase de plus
Ajoutez un graphique, décalez la période, retirez une tuile. La phrase reste attachée au tableau de bord : chaque génération suivante reprend cette forme.

Le tableau de bord. La demande reste affichée, à côté du coût de la dernière génération et du champ qui sert à la modifier.

La galerie. Vos tableaux et les tableaux standard côte à côte, chaque carte affichant les chiffres qu’elle renferme.
Une génération n’est rien d’autre qu’une exécution d’Ask Intelligence chargée de répondre en tuiles et en graphiques plutôt qu’en paragraphes. Elle obéit donc aux mêmes règles : les marques que vous pouvez voir, les modules que votre rôle ouvre, les systèmes que votre organisation a connectés. Quand les chiffres d’une tuile font défaut, elle renonce à la tuile et le signale dans les notes de bas de page, plutôt que d’afficher un nombre dont personne ne pourrait retrouver l’origine.
Vous pouvez en conserver 40, chacun rédigé dans l’une des 32 langues proposées, quelle que soit celle des données ; un rôle peut aussi être autorisé à ouvrir des tableaux de bord sans avoir le droit d’en créer. Une génération lit vos données une fois et produit une mise en page : elle coûte à peu près autant qu’une longue réponse d’Ask, aux tarifs de la page Tarifs, et ce prix s’affiche à chaque fois sous le titre.
Ce qui a bougé, la cause probable, et la suite à donner.
Collecte
Six sources, une seule lecture
Positions, dépenses publicitaires, contenus, réseaux sociaux, pipeline et dépenses sur la plateforme de la semaine écoulée, pour une ou plusieurs marques dans la même exécution.
Calcul
Une causalité calculée en code
Les indices sur ce qui a évolué de concert sont calculés en amont, puis remis au modèle sous forme d’hypothèses étiquetées.
Rédaction
Trois parties
Ce qui a changé. La cause probable, assortie d’un degré de confiance explicite. Ce qu’il faut faire la semaine suivante : trois à cinq actions, par ordre de priorité.
Diffusion
Un document, des constats, un e-mail
La revue se lit sur la carte de l’agent, ses principaux signaux deviennent des constats, et elle peut arriver par e-mail après une exécution planifiée.
Un tableau de bord peut vous apprendre qu’un groupe de mots-clés a reculé de trois places. La revue, elle, remarque qu’un concurrent a publié une page dédiée la même semaine, et y voit une piste à vérifier.
Le modèle n’invente pas de corrélations. Les indices sur ce qui a évolué de concert sont d’abord calculés en code, puis lui sont transmis comme des hypothèses à rédiger avec un degré de confiance explicite. Sans cette étape, une revue hebdomadaire ne vaut pas mieux qu’un horoscope.
Le rapport de direction suit le même principe, une fois par mois, à l’intention du conseil d’administration. Tous deux sont des agents dotés d’un calendrier, d’un budget et d’un modèle de votre choix, et chacun peut couvrir une ou plusieurs marques dans la même exécution.

Quand le graphique reste muet, interrogez les données.

Ask Intelligence dispose de sa propre page, à un clic de l’en-tête. Il lit les données qui alimentent Visibilité, Contenu, Commercial, Livraison et les sources que vous suivez, pour aucune, une ou plusieurs marques, et cite le chiffre en précisant sa provenance et le coût de la réponse.
Un système connecté, comme l’API de ventes d’un distributeur, est aussi de la partie, de même que votre propre Gmail ou Google Sheets. Chaque conversation reste là où vous l’avez laissée, et vous pouvez restreindre son périmètre de lecture avant de poser votre question.
> quels mots-clés glass skin ont reculé depuis le dernier relevé ?
Ce que c’est, et ce que ce n’est pas.
Ce n’est pas
- Un entrepôt de données où brancher tous vos systèmes dès le premier jour.
- Un canevas de 200 widgets à faire glisser. Vous écrivez la phrase, le modèle se charge de la mise en page.
- Un tableau de bord qui vieillit entre deux actualisations.
- Un espace de travail partagé. Ce que vous créez reste le vôtre.
C’est
- Cinq vues en temps réel sur ce que produit déjà la plateforme : positions, constats, contenus, pipeline et livraison, chacune dans votre fuseau horaire.
- Un générateur de pages qui répond en tuiles, graphiques et tableaux, sur les données auxquelles votre compte a accès.
- Une revue hebdomadaire et un rapport mensuel rédigés à partir de ces données, raisonnement à l’appui.
- Un champ de question qui cite le chiffre et en donne la provenance.
Les mêmes données, juste à côté.
Rien de tout cela n’est une intégration. Tout tourne sur le même compte, la même marque, le même registre : le constat d’une page devient le travail de la suivante.
AgentsLa revue et le rapport sont des agents : planifiés, budgétés et paramétrés comme les autres.
VentesLe tableau de bord Commercial puise dans les affaires et dans la pondération des étapes que tient ce module.
Ce qui n’existe pas encore, dit d’emblée
- Un tableau de bord que vous créez vous appartient. Ni galerie partagée, ni copie pour l’équipe, ni envoi par e-mail.
- Les tableaux de bord standard reposent sur les tables de la plateforme. Un système que vous connectez répond dans Ask et dans vos propres tableaux de bord, pas dans les tableaux standard.
- Pas de seuil d’alerte à définir vous-même. La revue et le rapport peuvent arriver dans votre boîte de réception ; un tableau de bord, non.
- Un tableau de bord que vous créez affiche sa dernière génération, pas un flux en continu. Il se redessine à l’ouverture, ou quand vous cliquez sur Actualiser.
Le catalogue indique, pour chaque agent, s’il est développé, partiel ou non développé. Vérifié sur le produit le 4 octobre 2026.
La consommation se règle depuis un portefeuille prépayé, sans licence par utilisateur. Les tarifs sont détaillés sur la page Tarifs.
Rien à construire avant le premier chiffre.
Activez un module : son tableau de bord apparaît dans le menu. Écrivez une phrase : la page voulue vient se ranger à ses côtés. La revue hebdomadaire s’active depuis le catalogue et, faute d’exécution antérieure, la première tombe dès le lendemain matin.
Sans abonnement. Sans licence par utilisateur. Sans carte bancaire pour ouvrir un compte.







