FAQ
Les questions qui précèdent chaque démo.
Cinquante questions sur l’offre, auxquelles nous répondons sans détour pour que la démo puisse porter sur votre activité. Elles sont classées par thème : choisissez-en un ci-dessous ou lancez une recherche.
Vérifié sur le produit le 4 octobre 2026. Dès qu’une réponse cesse d’être exacte, la page est mise à jour.
Ce que vous achetez vraiment.
Un compte, un registre, une couche d’agents. Vous n’avez plus qu’à activer les modules.
Une main-d’œuvre IA pour l’entreprise qui a les postes sans avoir les effectifs : tous les modules réunis sur un compte, avec un registre et une couche d’agents communs, et des équipes qui conservent les décisions comme le feu vert final.
La plateforme →À l’entreprise de douze salariés qui doit tenir les mêmes fonctions qu’un grand concurrent, avec trois personnes là où il en aligne bien davantage. Mais aussi au département d’une grande organisation qui veut piloter une marque ce trimestre sans ouvrir de dossier d’achat.
Pour les grandes organisations →Non. Greffer une fenêtre de chat sur un logiciel, c’était la génération précédente. Ici, l’intelligence est le produit : des agents dotés d’une mission, d’un calendrier, d’un budget et d’un périmètre de données, qui travaillent sur vos propres données, chaque exécution étant inscrite au registre.
Pour dialoguer directement avec les modèles, il y a le Bac à essai.
La couche d’intelligence →Non. Prenez-en un. Les autres restent à disposition et ne coûtent rien tant que vous ne vous en servez pas. Aucun pack à débloquer, aucun palier à franchir.
Tous les modules →Une marque, c’est tout ce que vous gérez comme une activité à part : une gamme, un marché, une filiale. Un seul compte en accueille autant que vous en avez, chacune dotée de son propre contexte, cloisonné dans le code, et sans frais par marque.
L’architecture →Celui qui répond au besoin le plus criant. La plupart des entreprises commencent par le Marketing ou la Business Intelligence. En cas de doute, la prise en main s’ouvre justement sur cette question.
Prise en main →Non, et nous le disons. Le catalogue classe chaque agent comme développé, partiel ou non développé, et chaque page de module porte un bandeau de feuille de route pour ce qui n’est pas encore commercialisé. Mieux vaut perdre une affaire par honnêteté que d’en remporter une et devoir s’en expliquer ensuite.
Ouvrir le catalogue →BearingBridge, dirigée par une équipe qui a passé vingt ans côté agence. Des interlocuteurs identifiés, indépendants de tout fournisseur de modèles, et aucune revente de vos données.
À propos →L’argent d’un côté, le travail de l’autre.
Ni abonnement, ni licence par utilisateur, ni minimum. Un portefeuille en dollars règle les tokens, le stockage et les données.
Vous alimentez un portefeuille, en dollars. Tout ce que vous consommez y est prélevé : les tokens des modèles, le stockage de ce que vous conservez et les données payantes lorsqu’une source les facture. Les images et les vidéos affichent leur prix avant le lancement ; tout le reste affiche son coût dès la fin de l’exécution. Quand le solde s’amenuise, vous le rechargez.
Ni abonnement, ni licence par utilisateur, ni dépense minimale, ni durée d’engagement.
Tarifs →Non. Le portefeuille est libellé en dollars et règle ce que vous consommez : les tokens des modèles, le stockage de ce que vous conservez et les données payantes, comme les résultats de recherche et les positions. Aucune unité maison ne s’intercale : pas de pack à acheter, aucun taux de conversion à retenir.
Rien, quel que soit l’effectif. Inscrivez toute l’équipe. Une personne qui consulte des rapports ne vous coûte rien ; la dépense commence quand quelqu’un confie une tâche à un agent.
Ce que coûte une licence →Il n’y en a pas, et c’est voulu. Les prix des modèles bougent, parfois du jour au lendemain, et un tableau publié sur une page marketing est faux au bout d’un mois. Le prix figure là où la décision se prend : les images et les vidéos affichent leur prix avant le lancement ; tout le reste affiche son coût dès la fin de l’exécution.
Pour des chiffres sur votre propre charge de travail, posez la question lors d’une démo.
Où le prix apparaît →Non. Vous l’avez versé : il vous appartient jusqu’à ce que vous le dépensiez, que ce soit dans un mois ou dans trois ans.
Les ratés de la machine elle-même. Les nouvelles tentatives, les exécutions qui échouent en cours de route et les outils qu’un agent sollicite de sa propre initiative sont à nos frais. Un agent de veille qui ne détecte aucun changement ne vous coûte rien non plus.
Il n’y a rien à essayer, puisqu’il n’y a rien à souscrire. Le compte est gratuit, les licences aussi, et le solde reste à zéro tant que vous n’y versez rien. Versez une petite somme, faites tourner un module sur une marque, et jugez le résultat à l’aune de vos propres chiffres.
Ouvrir votre compte →Aucune carte n’est demandée à l’ouverture du compte. Au moment de lancer vos premiers travaux, vous alimentez le portefeuille par carte, Alipay ou WeChat Pay, via Stripe. Le solde n’augmente qu’à réception d’un événement de paiement signé, vérifié par nos soins et enregistré une seule fois : une nouvelle tentative ne peut donc pas vous débiter deux fois. Rien ne se renouvelle de lui-même, sauf si vous activez la recharge automatique.
Chacun des sept services est facturé à prix fixe, annoncé avant le démarrage, sans aucun prélèvement sur votre portefeuille. La prise en main et les développements sur mesure se règlent en une fois ; l’exploitation déléguée et le support premium sont mensuels, sans durée minimale d’engagement.
Services →Où s’arrête la dépense.
Quatre plafonds et un solde, tous fixés par vous, et un registre de chaque exécution.
Quatre plafonds et un solde. Un quota journalier par personne sur le portefeuille partagé, un plafond mensuel pour l’organisation, un budget hebdomadaire et un budget mensuel par agent. Vous fixez chacun de ces montants, et rien ne les dépasse, pas même les agents.
Fixer les plafonds →Le travail s’interrompt et le signale. Une personne arrivée à son plafond journalier attend le lendemain ou demande à un administrateur de le relever. Un agent arrivé au bout de son budget hebdomadaire ou mensuel s’arrête jusqu’à la période suivante ou jusqu’au relèvement du budget. Rien n’est facturé au-delà de la limite.
Les nouveaux travaux d’IA sont suspendus jusqu’à la prochaine recharge. Rien d’autre ne change : rapports, positions, articles, affaires et fiches restent consultables et exportables, et chacun peut toujours se connecter. Nous ne prenons pas vos propres données en otage pour un solde épuisé.
Seulement si vous activez la recharge automatique. Elle s’accompagne de trois garde-fous : un délai minimal entre deux recharges, une limite quotidienne et un verrou qui bloque tout après une erreur, pour qu’une tâche emballée ne puisse pas débiter votre carte en boucle.
Oui. Chaque exécution est inscrite au registre : qui l’a lancée, pour quelle marque, ce qu’elle a fait, quand, avec quel modèle, les tokens en entrée et en sortie, et le coût exact. Les administrateurs voient l’ensemble de l’organisation, ce qui permet de refacturer la dépense à la marque concernée.
Le registre →Les images et les vidéos affichent leur prix avant le lancement, et rien n’est facturé tant que vous n’avez pas appuyé sur le bouton. Tout le reste affiche son coût dès la fin de l’exécution. Et au-delà, les plafonds parent à l’accident auquel vous n’avez pas encore pensé.
Qui fait le travail, et qui signe.
Les agents de veille surveillent, les rédacteurs produisent, et rien ne part sans la signature d’une personne habilitée.
Un exécutant défini dans le produit par quatre paramètres obligatoires : une mission, un calendrier, un budget en dollars et le périmètre des données qu’il est autorisé à lire. Il tourne la nuit, chaque semaine, sur déclencheur ou à la demande.
Il en existe trois types aujourd’hui : les agents de veille, qui guettent les changements ; les rédacteurs, qui produisent ; et Ask Intelligence, l’analyste de permanence.
La couche d’agents →Non. Rien de ce que produit un agent n’est publié, lancé ou dépensé sans la signature d’une personne dotée du rôle requis. Les brouillons attendent. Toute nouvelle campagne Google Ads démarre en pause, toute nouvelle campagne LinkedIn à l’état de brouillon. Un article reste bloqué tant qu’une personne n’a pas validé le plan.
Rien. Un agent de veille compare d’abord des instantanés et ne fait appel à un modèle que si quelque chose a bougé : une semaine calme ne coûte presque rien.
C’est une question de rôle, pas un réglage par défaut, et un administrateur peut l’ajuster pour une personne donnée. Certains rôles permettent de définir des agents et d’en fixer le calendrier, le périmètre et le budget. D’autres, de lancer des agents conçus par des collègues. D’autres encore, seulement de lire ce que produisent les agents.
Non. Le périmètre est imposé dans le code, pas par un prompt. Un agent conçu pour les Ventes ne lit pas les brouillons du Marketing, et le brouillon d’une marque ne peut pas emprunter la voix d’une autre.
Tout est fait pour l’en empêcher. Ask Intelligence lit vos données au moyen de 36 outils en lecture seule, filtrés sur les marques choisies pour la conversation : il cite le chiffre réel et en donne la source, ou indique que la donnée n’existe pas. Quand il explique pourquoi un chiffre a bougé, les causes sont calculées dans le code, à partir de vos propres données, avant que le modèle ne les voie.
Ask Intelligence →Oui. Un connecteur, une étape propre à votre métier, un rapport pour le conseil d’administration ou un agent de veille branché sur votre propre source relèvent du développement sur mesure : cadré, chiffré avant le démarrage, et soumis aux mêmes plafonds, au même registre et au même circuit d’approbation que tout le reste.
Fonctionnalités sur mesure →Quelle intelligence, et qui choisit.
Plusieurs fournisseurs derrière une seule passerelle, proposés par votre administrateur et choisis par vous ; vos prompts n’entraînent aucun modèle.
Le produit s’appuie sur 33 modèles de texte issus de huit fournisseurs, 14 moteurs d’image et 12 moteurs vidéo, tous derrière une seule passerelle. Votre administrateur fixe, fonctionnalité par fonctionnalité, les modèles proposés et celui par défaut ; l’utilisateur fait ensuite son choix parmi eux. Si nous cessons de prendre en charge un modèle, la fonctionnalité bascule sur son modèle par défaut.
Les fournisseurs sont nommés sur la page sécurité, là où un évaluateur a besoin de savoir où un prompt peut physiquement aboutir.
La passerelle →Oui, dans le Bac à essai. Il réunit tous les modèles autorisés par votre administrateur, envoie un même message à trois d’entre eux au plus, côte à côte, accepte des fichiers et produit des documents, et affiche le prix sous chaque réponse. Il ne voit aucune donnée de marque, sauf si vous la collez, et ne consulte le web que si vous activez la recherche.
Bac à essai →Non. Les appels partent vers les fournisseurs selon les conditions de leur API, qui excluent l’entraînement sur le trafic API. Nous conservons la ligne du registre, pas la transcription.
Oui. Les marchés et les langues se règlent marque par marque, chaque mot-clé et chaque position sont rattachés à une langue, et Ask Intelligence répond dans la langue de la question. L’interface elle-même existe en anglais, en français et en chinois, et chacun règle son fuseau horaire et son format de date. Les formations se tiennent en anglais ou en français.
Où vont vos données, et où elles restent.
Des cloisons entre clients imposées dans le code, une seule porte de sortie, et les points en suspens énoncés sans détour.
Les appels aux modèles sortent par une seule passerelle, vers les fournisseurs autorisés par votre administrateur, et rien d’autre ne sort. La base de données n’est accessible que depuis le serveur, avec une clé réservée au serveur, et le périmètre de l’organisation et de la marque est imposé par le code de l’application à chaque requête.
Sécurité et traitement des données →Non. Chaque organisation est un client cloisonné. Les agents ne lisent que l’organisation à laquelle ils appartiennent, et il n’existe aucun espace commun.
Pas encore. L’audit commencera quand des clients auront besoin du rapport, et la page sécurité modifiera cette ligne le jour où il sera disponible. La même page liste sans détour les autres points en suspens : pas d’authentification unique (SSO) à ce jour. La connexion en deux étapes, avec un code envoyé par e-mail, est en place. Si votre politique impose l’authentification unique, dites-le avant d’acheter, pas après.
Points en suspens →La plateforme mutualisée est hébergée dans une seule région, précisée dans le contrat sur demande. Si une règle de résidence des données pèse dans votre décision, l’hébergement dédié vous offre une région UE ou États-Unis, avec des sauvegardes qui ne la quittent pas, mise en service en deux semaines environ et assortie d’un engagement de disponibilité écrit.
Hébergement dédié →Oui, quel que soit le solde : rapports, positions, articles, affaires et fiches restent consultables et exportables. Il n’y a pas d’abonnement à résilier : partir, c’est simplement arrêter. Une instance dédiée s’accompagne d’un export complet inscrit au contrat.
Les visiteurs sont identifiés par un hachage salé de leur adresse IP, pas par leur nom. Chaque assistant ne répond qu’à partir des connaissances que vous avez sélectionnées, le signale quand il ne peut pas répondre, consigne chaque échange pour que vous puissiez le relire, et fonctionne sous un plafond de coût journalier : un pic de trafic ne se traduit pas par une facture qui s’envole.
Service client →Les positions dans les moteurs de recherche et les pages concurrentes, pour les mots-clés, marchés et langues que vous suivez. Ce que ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity disent de vous. Les chiffres publicitaires, lus en direct dans les comptes Google Ads et LinkedIn Ads que chacun connecte. Le reste du contexte provient de vos propres contenus, et uniquement de ceux que vous avez choisi d’y verser.
Ce qui alimente le contexte →Les connexions disponibles aujourd’hui.
Ce qui est développé, ce qui relève du sur mesure et ce qui figure sur la feuille de route, sans jamais confondre les trois.
Non. Le produit mesure lui-même les positions des mots-clés que vous suivez. Une connexion à Search Console et à GA4 figure sur la feuille de route du Marketing, et le catalogue l’indique.
Marketing →Pas dans votre CMS. Un article approuvé quitte l’atelier d’articles pour que vous le publiiez vous-même, et un connecteur vers votre CMS relève du développement sur mesure, chiffré avant le démarrage. Les posts sociaux, eux, partent sur LinkedIn, X, Facebook, Instagram et TikTok depuis vos propres comptes, à l’heure que vous avez fixée. Les vidéos YouTube sont préparées dans l’application, et c’est vous qui les importez dans YouTube Studio.
Fonctionnalités sur mesure →Oui. Depuis le produit, un administrateur peut connecter Zoho, n’importe quel serveur MCP, une API REST en lecture seule ou Google Sheets, et choisir qui a accès à chaque source. Pour le reste, le service d’intégration des données relie ERP, CRM, PLM, PIM, MES, SIRH, finance, plateformes publicitaires et tableurs, avec une définition écrite par indicateur et une traçabilité sur chaque chiffre, pour qu’Ask Intelligence puisse citer la table et la ligne. Le module Ventes dispose en outre de son propre pipeline, si vous préférez commencer par là.
Intégration des données →Oui, c’est tout l’intérêt d’une couche unique. Le Marketing sait ce que les Ventes sont en train de conclure. Le constat d’un agent de veille devient, en un clic, une carte du tableau de Gestion de projet. La revue opérationnelle hebdomadaire lit tous les modules. Personne n’a à tout réexpliquer.
La couche d’intelligence →De la demande au démarrage, en une semaine.
Une personne répond sous un jour ouvré. Le produit fonctionne sans aucun service, et sept sont proposés si vous en voulez un.
Une semaine. Ouvrez le compte vous-même en quelques minutes, ou envoyez une demande : une personne vous répond, nommément, sous un jour ouvré. Viennent ensuite au moins quatre heures de séances en direct, pour paramétrer avec vous vos marques, vos agents et vos plafonds, et former votre équipe ; le produit lit vos contenus approuvés et les pages de vos concurrents, et les premiers brouillons arrivent. Cinq jours plus tard, vous le pilotez seul.
Le produit fonctionne sans aucun service. La plupart des entreprises en retiennent deux sur sept et n’ont jamais besoin des autres.
Prise en main →C’est une conversation sur votre activité, pas un défilé de diapositives. Dites-nous quel module vous intéresse, et nous le faisons tourner sur votre cas. Si vous voulez les chiffres de votre propre charge de travail, c’est là que vous les obtiendrez.
Réserver une démo →La prise en main inclut trois mois de support gratuit, quelle que soit la question. Au-delà, le support se poursuit dans le cadre de votre formule, ou du support premium : un forfait mensuel fixé selon les fonctions en service, sans durée minimale, et sans prélèvement sur le portefeuille.
Support premium →C’est l’exploitation déléguée. Un opérateur attitré pilote les modules avec vous jusqu’à ce que votre équipe prenne le relais. Un forfait mensuel, fixé selon le nombre de fonctions en service, résiliable avec un mois de préavis.
Exploitation déléguée →Oui. Le programme partenaires verse une commission sur les entreprises que vous présentez et qui deviennent clientes. Nous nous chargeons de la démo, de la prise en main, du support et de la facturation. Les partenaires peuvent aussi assurer les services pour leurs propres clients.
Programme partenaires →Aucune question ne correspond.
Essayez un autre mot, ou effacez la recherche. Si la question ne figure pas sur cette page, la démo est une conversation : Réserver une démo.
Une question manque, et c’est délibéré. La possibilité de retirer de l’argent du portefeuille n’est pas encore tranchée, et une réponse approximative est précisément ce que cette page ne doit pas contenir. Posez la question lors de la démo : vous aurez la réponse en vigueur.
Si la vôtre n’y figure pas, la démo est une conversation.
Ouvrez un compte et mettez ces réponses à l’épreuve sur une marque, ou réservez la démo et venez avec la question restée sans réponse.
Sans abonnement · Sans licence par utilisateur · Sans carte bancaire pour ouvrir un compte




