Modules / Publicité
Vos comptes publicitaires lus en direct, et rien n’y bouge sans votre accord.
Chacun connecte ses propres comptes Google Ads et LinkedIn Ads, que chaque page lit en direct : un tableau de bord par réseau, des campagnes modifiables d’ici après contrôle, la recherche de mots-clés par l’IA et des suggestions pour Google Ads, sans oublier la Bibliothèque publicitaire LinkedIn, qui montre ce que diffusent les autres.

Espace de démonstration. Marque et chiffres fictifs.
Quatre onglets, tous alimentés en direct par votre propre compte.
Tableau de bord
Où en est le compte
Coût, conversions, coût par conversion, clics, taux de clic et part d’impressions sur 7, 14, 30 ou 90 jours, toujours rapportés à la période précédente.
Campagnes
Modifier, puis appliquer
Campagnes, groupes d’annonces, mots-clés, mots-clés à exclure et annonces : les créer, les modifier, les suspendre ou les supprimer. Google contrôle chaque modification avant que vous ne l’appliquiez.
Mots-clés
Les recherches qui méritent un clic payant
Votre réservoir de mots-clés, que l’IA répartit en groupes d’annonces de recherches d’achat avant de les envoyer dans Google Ads en une seule étape.
Suggestions
Ce qu’il faut corriger d’abord
Les contrôles qu’un spécialiste du référencement payant mène à la main, appliqués par du code à vos chiffres en direct, correctif à l’appui.

Google Ads relève d’une connexion personnelle. Dans Mes connexions, sur la carte Vos comptes publicitaires, chacun se connecte avec l’identifiant Google qui ouvre déjà ses comptes Google Ads, puis coche ceux qu’il gère. Rien n’interdit plusieurs identifiants Google, et un sélecteur placé dans l’en-tête de la page bascule d’un compte à l’autre.
Chaque appel part avec les droits de la personne : Google décide donc lui-même de ce que chacun peut voir et modifier. Tant qu’aucun compte n’est connecté, Tableau de bord, Campagnes et Suggestions se limitent aux trois étapes de cet écran. Mots-clés fonctionne d’emblée : seul l’envoi d’un groupe d’annonces vers Google Ads requiert le compte.
Captures réalisées dans l’espace de démonstration, auquel aucun compte publicitaire n’est relié : le tableau de bord, les campagnes et les suggestions en direct n’y apparaissent donc pas.
Quatre tâches dont l’IA décharge le responsable des campagnes.
AI Finding
Il enrichit votre réservoir des recherches mensuelles et des prix du clic fournis par Google, ne retient que les internautes prêts à acheter, à engager un prestataire ou à demander un devis, et constitue des groupes d’annonces de 3 à 20 mots-clés. Chaque mot-clé écarté est listé avec la raison de son exclusion.
Des annonces rédigées pour chaque groupe
Quinze titres et quatre descriptions, tirés des mots-clés du groupe et de sa page de destination, puis ramenés aux limites de Google (30 et 90 caractères). Avant la mise en ligne, chacun se réécrit, se complète ou se supprime.
Un plan d’action tiré des suggestions
L’IA passe les suggestions en revue et dit, en termes simples, par où commencer et pourquoi. Elle n’en ajoute aucune et ne touche à rien.
Le modèle rédacteur
Vous choisissez le modèle rédacteur parmi ceux qu’autorise votre organisation. Chaque exécution affiche son coût.
L’IA n’invente aucun mot-clé et ne modifie rien de son propre chef dans votre compte. Chaque exécution affiche son prix dès son retour. Les tarifs figurent sur la page Tarifs.
Google contrôle chaque modification avant de l’exécuter.
Toute modification faite dans Campagnes, Mots-clés ou Suggestions est d’abord soumise à Google, qui la contrôle sans rien exécuter. La confirmation affiche le résultat de ce contrôle, et seul le bouton Appliquer dans Google Ads la rend effective. Les modifications groupées partent en un seul appel : si Google en refuse une partie, aucune n’est appliquée.
Une nouvelle campagne naît en pause, avec son budget, sa stratégie d’enchères (CPC manuel, maximiser les clics, maximiser les conversions ou coût par conversion cible), ses marchés et ses langues. Rien n’est dépensé avant que quelqu’un ne l’active. La suppression est définitive : Google conserve l’élément dans son historique, mais il ne peut plus être réactivé.
Nous ne conservons rien, hormis une copie éphémère de la dernière lecture. Ce que vous voyez est ce qui tourne chez Google, et une modification faite dans la console Google Ads apparaît dès la lecture suivante du compte.
Les droits de modification suivent la grille des rôles : une personne dont le rôle se limite à consulter la Publicité voit les mêmes pages, sans les interrupteurs.
Où en est le compte, et ce qu’il faut corriger en premier.
Le tableau de bord dit comment se porte le compte ; les suggestions, ce qu’il faut changer.
Chaque chiffre est lu dans le compte à l’ouverture de la page, puis conservé dix minutes ; Actualiser relance la lecture. Les périodes s’arrêtent à la veille. La page y ajoute la courbe jour par jour, le budget du mois rapporté à ce que permettent les budgets quotidiens, les campagnes qui ont le plus varié et l’ensemble des campagnes avec leurs chiffres.
Des règles simples, appliquées à vos propres chiffres, signalent ce qui coûte de l’argent dès maintenant : conversions à l’arrêt, annonces refusées, stratégie d’enchères mal configurée, bonne campagne bridée par son budget, dépense qui s’est envolée la veille. Rien n’est modifié à votre place.
Recherches qui dépensent sans résultat, mots qui attirent sans relâche des clics inutiles, mots-clés à exclure qui bloquent vos propres mots-clés, mots-clés coûteux que Google note mal, annonces incomplètes, pages de destination en panne, entre autres. Chaque suggestion précise ce qui a été constaté, l’enjeu financier mensuel et son degré de certitude : Sans risque, À examiner d’abord ou À tester avec prudence.
Les suggestions découlent de règles, non de l’avis de l’IA. Leurs seuils se calent sur le coût par conversion propre au compte, et la mesure passe avant tout : tant que les conversions ne sont pas suivies, aucune proposition ne déplace d’argent.
Quand le correctif relève d’une modification que Google Ads accepte, un clic la soumet au contrôle de Google et une confirmation l’applique. Le compte reçoit une note de santé sur 100, et la liste se filtre par urgence, argent gaspillé, croissance, qualité ou structure.
Vos campagnes LinkedIn en direct, et la bibliothèque publique.

Vos campagnes LinkedIn se connectent de la même façon : votre identifiant LinkedIn, les comptes publicitaires que vous cochez, un sélecteur dans l’en-tête. Le tableau de bord rapporte dépenses, résultats (conversions sur votre site et prospects issus des formulaires LinkedIn), coût par résultat, clics et impressions à la période précédente.
Dans Campagnes, vous activez ou mettez en pause groupes de campagnes, campagnes et annonces, et vous modifiez le budget quotidien, l’enchère, le nom ou la date de fin d’une campagne. Chaque modification est rapprochée, avant confirmation, de ce que LinkedIn contient à cet instant ; modifier suppose, sur LinkedIn, un rôle de gestionnaire de campagnes au minimum.
La Bibliothèque publicitaire obéit à une autre logique : elle passe par une connexion unique et partagée, qu’un administrateur autorise une fois en se connectant à LinkedIn et qui se renouvelle ensuite seule. Elle interroge le registre public de LinkedIn par mot-clé ou annonceur, pays et dates : qui a diffusé chaque annonce et qui l’a financée, ses dates de diffusion, ainsi que les impressions et le ciblage que LinkedIn publie pour les annonces vues dans l’UE. Ask Intelligence répond à vos questions sur vos annonces LinkedIn à partir de votre compte publicitaire, lu en direct.
Les mêmes données, juste à côté.
Rien de tout cela n’est une intégration. Tout tourne sur le même compte, la même marque, le même registre : un constat sur une page devient une tâche sur la suivante.
AgentsC’est ici que s’active le Veilleur LinkedIn Ads, parmi vos agents personnels : environ une fois par jour, il compare les 7 derniers jours aux 7 précédents.
Contenu de marquePages de destination rédige, à partir d’un seul mot-clé, le brief de la page où aboutit un clic payant.
Ce qui n’existe pas encore, dit d’emblée
- Les campagnes Google Ads créées ici sont des campagnes sur le Réseau de Recherche. Les autres types (Performance Max, Shopping, Display, YouTube) apparaissent avec leurs chiffres mais se gèrent dans Google Ads.
- Le suivi des conversions ne se configure pas ici. Les suggestions le vérifient en premier, et aucune ne déplace d’argent tant que les conversions ne sont pas suivies.
- Une nouvelle campagne LinkedIn naît à l’état de brouillon : ses annonces s’ajoutent dans LinkedIn Campaign Manager, après quoi elle s’active ici.
- La Bibliothèque publicitaire de LinkedIn dit qui a diffusé une annonce, quand et avec quelle portée, mais ne livre ni son texte ni son visuel : chaque fiche renvoie à l’annonce sur LinkedIn.
- Meta Ads (Facebook et Instagram) est en bêta : l’entrée existe dans le menu, mais aucun compte publicitaire Meta ne peut encore y être connecté.
- Microsoft Advertising n’est pas pris en charge.
Le catalogue classe chaque agent comme développé, partiel ou non développé. Vérifié sur le produit le 4 octobre 2026.
La consommation est réglée depuis un portefeuille prépayé, sans licence par utilisateur. Les tarifs figurent sur la page Tarifs.
Connectez votre propre compte, puis décidez de ce qui change.
Activez la Publicité, connectez votre compte Google Ads ou LinkedIn Ads dans Mes connexions, puis cochez les comptes que vous gérez. Rien n’y bouge tant que vous n’avez rien appliqué.
Sans abonnement. Sans licence par utilisateur. Sans carte bancaire pour ouvrir un compte.





