Modules / Outils image
Une image cadrée pour le réseau, nettoyée avant de partir.
L’Éditeur d’images cadre une image au pixel près selon les exigences du réseau et montre ce que ses boutons masqueront ; il la recadre ensuite, corrige sa lumière et accueille légendes, flèches et logo. L’Anonymiseur d’images révèle ce que transporte un fichier (appareil, GPS, historique de retouche, balises IA) et vous en rend une copie expurgée. Tous deux fonctionnent dans votre navigateur, et tous deux sont gratuits.

Espace de démonstration. Marque et chiffres fictifs.
Recadrer, éclairer, légender, annoter.

Recadrer. Tirez les coins du cadre ou choisissez Libre, Original, Carré, Portrait, Story, Paysage, Lien, Photo ou Écran. Chaque format précise les réseaux auxquels il se prête. Faites pivoter l’image, retournez-la en miroir horizontal ou vertical, puis appliquez le recadrage.

Effets. Sous Ajuster, huit curseurs règlent la luminosité, le contraste, la saturation, la vibrance, la chaleur, la teinte, la netteté et le flou. Effets y superpose un rendu au choix : Mono, Noir, Sépia, Vintage, Kodachrome, Technicolor, Polaroid ou Brownie.

Texte. Ajoutez une légende et réglez sa police, sa taille, sa couleur et son alignement, avec au besoin un surlignage derrière les mots, un contour ou une ombre. Les couleurs de votre charte de marque s’ajoutent au nuancier, repérées par un point.

Dessiner. Stylo, surligneur, flèche, ligne droite, cadre et cercle. Tout ajout reste un élément indépendant jusqu’à l’enregistrement : un clic suffit pour le déplacer, le redimensionner ou en changer le style. L’annulation remonte jusqu’à 60 étapes.
Le septième panneau, Image, superpose votre logo ou toute autre image au visuel, depuis votre ordinateur ou la bibliothèque, sur l’un des neuf emplacements prévus. Un logo clair placé dans un coin tient lieu de filigrane.
Une copie, une nouvelle version ou un téléchargement.

Choisissez PNG, JPG ou WebP ainsi que la taille, puis enregistrez. La copie rejoint la Bibliothèque de contenus à côté de l’original, qui reste intact. Un fichier téléversé peut aussi recevoir la retouche comme nouvelle version, l’ancienne restant disponible sous Versions. Vous pouvez enfin télécharger l’image, sans que rien n’entre dans la bibliothèque. Une image cadrée pour un réseau arrive ici déjà aux bonnes dimensions, dans un format que ce réseau accepte.
Avant d’envoyer un fichier, voyez ce qu’il contient.
Une photo prise au téléphone peut révéler le lieu de la prise de vue. Nombre de fichiers indiquent l’appareil, conservent l’historique de leurs retouches, embarquent des identifiants de contenu ou portent les balises qu’un moteur d’IA inscrit dans ses images. Déposez l’image : l’anonymiseur recense tout cela, puis reconstruit l’image pixel par pixel dans un nouveau fichier, vierge de ces données et doté d’un nom neutre.
Rien n’est téléversé, rien n’est conservé : la copie nettoyée ne vit que dans la page, jusqu’à son téléchargement. Réservez l’outil aux images dont vous détenez les droits. Si une plateforme ou la loi impose de signaler les contenus générés par l’IA, ce signalement reste à votre charge. L’anonymiseur est accessible aux personnes dont le rôle donne accès au studio image de Contenu de marque.

Les mêmes données, juste à côté.
Rien de tout cela n’est une intégration. Tout tourne sur le même compte, la même marque, le même registre : un constat sur une page devient une tâche sur la suivante.
Contenu de marqueLe bouton Modifier figure sous chaque rendu terminé du studio image.
Bibliothèque de contenusLe bouton Modifier l’image, présent sur chaque visuel, enregistre le résultat en copie ou en nouvelle version d’un fichier téléversé.
Ce qui n’existe pas encore, dit d’emblée
- Les fichiers SVG, HEIC et TIFF ne s’ouvrent pas ; les formats JPG, PNG, WebP, GIF et AVIF, oui.
- Au-delà de 4 096 pixels sur le grand côté, l’image est traitée à 4 096 pixels.
- L’éditeur modifie l’apparence d’une image, pas son contenu. Effacer un objet ou un arrière-plan suppose un nouveau rendu dans Contenu de marque.
- L’anonymiseur nettoie ce qui est inscrit dans le fichier, pas les pixels : un filigrane dissimulé dans l’image peut donc subsister.
Le catalogue classe chaque agent comme développé, partiel ou non développé. Vérifié sur le produit le 2 octobre 2026.
La consommation est réglée depuis un portefeuille prépayé, sans licence par utilisateur. Les tarifs figurent sur la page Tarifs.
Ouvrez l’image, choisissez le réseau : l’éditeur connaît déjà les pixels.
L’Éditeur d’images est ouvert à toute personne ayant accès à la Bibliothèque de contenus. Rien n’est téléversé avant l’enregistrement, rien n’est facturé pendant la retouche.
Sans abonnement. Sans licence par utilisateur. Sans carte bancaire pour ouvrir un compte.






Les pixels qu’attend chaque réseau, et ce que ses boutons masquent.
Choisissez Instagram, X ou LinkedIn, puis l’emplacement visé. Recadrez pour remplir le format en faisant glisser le cadre sur la partie à conserver, ou faites tenir l’image entière sur un fond flou tiré d’elle-même. Les zones rouges signalent l’emplacement du nom du réseau, de la légende, du champ de réponse et des boutons ; les pointillés, le recadrage que le réseau applique ailleurs, dans la grille du profil par exemple. Ces repères n’apparaissent jamais dans le fichier enregistré.
Les contrôles examinent l’image comme le fera le réseau : forme, largeur, format et poids du fichier, éléments placés sous ses boutons, texte trop petit pour un écran de téléphone. Modifiez l’image d’un post X, Instagram ou LinkedIn : l’éditeur s’ouvre directement ici, réglé sur ce réseau.